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Programme “Mobilité active, sport-santé et compétitivité des entreprises (MASSCE)”:

Quand écran rime avec troubles du langage chez l’enfant

Regarder un écran (télévision, ordinateur, tablette, jeux vidéo, smartphone, etc.) est un comportement le plus souvent sédentaire qui a un impact sur la santé des individus, et en particulier des enfants. En plus des conséquences liées au temps passé assis, c’est une source de fatigue cognitive qui complexifie les tâches d’apprentissage pendant la journée.


Une étude récente* a évalué chez les enfants âgés de 3 à 6 ans le lien entre l’exposition aux écrans le matin avant d’aller à l’école et le développement de troubles primaires du langage (allant du simple retard de langage aux troubles spécifiques plus sévères du développement du langage).


L’étude montre que ces enfants ont trois fois plus de risques de présenter des troubles du langage. Le risque est multiplié par six dans le cas où l’enfant discute rarement, ou jamais, du contenu des écrans avec ses parents.
L’étude montre ainsi qu’en plus de la précocité de l’exposition aux écrans et de la durée, le moment de la journée où l’enfant est exposé a un impact sur sa santé, tout comme le fait de ne pas discuter du contenu des écrans avec ses parents.
L’Onaps rappelle qu’il est recommandé d’éviter l’exposition aux écrans pour les moins de 2 ans, et de la limiter à 1h par jour pour les enfants de moins de 6 ans, notamment le matin avant d’aller à l’école et le soir avant d’aller se coucher.
Les professionnels de santé et de la petite enfance ont un rôle majeur à jouer dans la prévention en informant les parents sur les risques encourus. Un échange entre parents et enfants apparaît par ailleurs nécessaire au sujet du contenu des écrans.


* Collet M. et al., L’exposition aux écrans chez les jeunes enfants est-elle à l’origine de l’apparition de troubles primaires du langage ? Une étude cas-témoins en Ille-et-Vilaine, 2019

Programme “Mobilité active, sport-santé et compétitivité des entreprises (MASSCE)”:

Posté le 03/12/2018

Présentation auteur : http://www.villes-cyclables.org

L’ADEME et le Club des villes et territoires cyclables, en partenariat avec l’Observatoire National de l’Activité Physique et de la Sédentarité (Onaps), la Fédération Française du Sport d’Entreprise (FFSE) et la Société Française de Santé Publique (SFSP) ont lancé en mars dernier le programme de travail « Mobilité active, sport-santé et compétitivité des entreprises (MASSCE) ». Il vise à croiser deux dynamiques, complémentaires, mais qui progressent parallèlement, en s’ignorant souvent : d’une part, les démarches de promotion de l’activité physique et sportive dans les entreprises, et d’autre part, le développement de l’usage du vélo et de la marche dans la mobilité domicile-travail.

Le programme vise à favoriser leur rapprochement et leur synergie, dans l’intérêt des entreprises et des salariés, à un moment où sont encouragés, et dans certains cas obligatoires, les plans de mobilité en entreprise (et à compter du 1er janvier 2019 dans les administrations).

Le programme s’adresse à des structures volontaires, déjà engagées dans des démarches sport/santé et/ou mobilités actives, mais aussi à celles qui n’ont encore rien expérimenté dans le domaine. A travers ce programme, l’objectif est de comprendre les motivations, les facteurs clés de succès, les freins pour les structures dans leur mise en œuvre de programme de mobilité et de promotion de l’activité physique et sportive.

18 structures ont répondu à l’appel qui courait jusqu’au 1er septembre dernier, relayé notamment par deux territoires associés à la démarche : l’Ile-de-France et la Métropole de Lille. Parmi elles, 12 sont issues du secteur privé, et 6 du secteur public ou semi-public. De tailles diverses, la plupart ont entre 100 et 500 salariés.

Le premier comité de pilotage du programme s’est réuni le 25 octobre dernier pour préciser les deux grandes étapes de l’expérimentation : comprendre, d’abord, le contexte de la structure interrogée, ses motivations et freins à la mise en œuvre (ou non) d’actions en matière de sport/ santé des salariés, et/ou en faveur des mobilités actives. Mesurer, ensuite, les impacts des actions en faveur du sport/santé des salariés, et/ou de la pratique des mobilités actives.

Le Club et l’Ademe ont mandaté le bureau d’étude Inddigo, qui sera appuyé par l’Onaps, pour mettre en œuvre ce programme.

Une synthèse finale sera élaborée pour rapporter les résultats de l’expérimentation.

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