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Quand écran rime avec troubles du langage chez l’enfant

Regarder un écran (télévision, ordinateur, tablette, jeux vidéo, smartphone, etc.) est un comportement le plus souvent sédentaire qui a un impact sur la santé des individus, et en particulier des enfants. En plus des conséquences liées au temps passé assis, c’est une source de fatigue cognitive qui complexifie les tâches d’apprentissage pendant la journée.


Une étude récente* a évalué chez les enfants âgés de 3 à 6 ans le lien entre l’exposition aux écrans le matin avant d’aller à l’école et le développement de troubles primaires du langage (allant du simple retard de langage aux troubles spécifiques plus sévères du développement du langage).


L’étude montre que ces enfants ont trois fois plus de risques de présenter des troubles du langage. Le risque est multiplié par six dans le cas où l’enfant discute rarement, ou jamais, du contenu des écrans avec ses parents.
L’étude montre ainsi qu’en plus de la précocité de l’exposition aux écrans et de la durée, le moment de la journée où l’enfant est exposé a un impact sur sa santé, tout comme le fait de ne pas discuter du contenu des écrans avec ses parents.
L’Onaps rappelle qu’il est recommandé d’éviter l’exposition aux écrans pour les moins de 2 ans, et de la limiter à 1h par jour pour les enfants de moins de 6 ans, notamment le matin avant d’aller à l’école et le soir avant d’aller se coucher.
Les professionnels de santé et de la petite enfance ont un rôle majeur à jouer dans la prévention en informant les parents sur les risques encourus. Un échange entre parents et enfants apparaît par ailleurs nécessaire au sujet du contenu des écrans.


* Collet M. et al., L’exposition aux écrans chez les jeunes enfants est-elle à l’origine de l’apparition de troubles primaires du langage ? Une étude cas-témoins en Ille-et-Vilaine, 2019

Economie

L'impact économique de l'activité physique et sportive sur l'entreprise, le salarié et la société civile

Posté le 05/05/2016

L'étude portée par le MEDEF et le CNOSF avec le soutien d’AG2R La Mondiale, cherche à déterminer s'il y a un lien entre la pratique d'APS et la santé d'un salarié et par voie de conséquence sur sa productivité. 

Parmi les premières observations, il en ressort qu'une personne qui est sédentaire et qui se met à la pratique de l’APS en entreprise, améliore sa productivité de 6% à 9%.

Pour consultez la synthèse de l'étude, cliquez ici.

The economic cost of physical inactivity in Europe

Posté le 03/05/2016

Le rapport de 2015 du Cebr (Centre for Economics and Business Research) pour l'ISCA est sans appel quant à l'impact de la sédentarité sur les coûts de santé en Europe. Selon eux, la facture s'élève à 80.4 milliards d'euros par an, soit l'équivalent de 6.2% des dépenses de santé totales engagées par l'Europe. Ce montant pourrait avoisiner les 125 milliards d'euros annuels en 2030 s'il n'y a pas de changement.

Le rapport souligne également les méfaits de la sédentarité sur la santé et l'importance de pratiquer une activité physique régulière pour sa santé.

Le rapport est à télécharger ici.

Les médecins généralistes et la prescription d'activités physiques

Posté le 03/05/2016

La compagnie d'assurance Swiss life et l'Ifop ont réalisé une étude sur les médecins généralistes en France et la prescription d'activités physiques. Les entretiens se sont déroulés par téléphone auprès de 603 médecins du 28 septembre au 07 octobre 2015. L'étude réalisée avant l'amendement de la loi de santé, révèle que les médecins sont très motivés pour prescrire de l'activité physique mais qu'un référentiel et/ou une formation les aideraient à prescrire davantage d'activités physiques.

Par ailleurs, ils ont également été interrogés sur la question du financement des prescriptions d'activités physiques et pour 49% d'entre eux cela devraient incomber aux patients.

Pour retrouver l'étude, cliquez ici.

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